Le tabac

Malgré le fait qu’il n’y ait plus besoin de prouver, que fumer nuit gravement à la santé, beaucoup trop d’adolescents commencent encore à fumer. Heureusement, le chiffre de ceux qui commencent à fumer, est quand même en baisse continue depuis quelques années.

En effet les conséquences négatives d’un tabagisme débuté jeune peuvent être multiples : des problèmes vasculaires et cardiaques, une artérite des membres inférieurs, une bronchite chronique, des cancers (lèvres, langue, larynx, bronches), un ulcère gastroduodénal, un vieillissement prématuré de la peau, une diminution de la capacité respiratoire et des performances sportives,…

La nicotine, qui fait partie des 4000 substances contenues dans le tabac, crée le plus fort risque de dépendance après expérimentation. Le plus jeune on commence, le plus vite des dépendances physiques et psychiques fortes s’installent.

La consommation de shisha est aussi dangereuse car la fumée de shisha n’est pas seulement plus riche en nicotine qu’une cigarette, (ce qui mène à un risque élevée de développer rapidement une dépendance forte) mais également plus riche en monoxyde de carbone. L’eau dans la pipe refroidit la fumée, et donc permet une inhalation plus longue, plus profonde, et donc plus nocive. En outre, la pratique d’utilisation collective de l’embout expose aux risques de transmission de maladies infectieuses telles que l’hépatite, l’herpès, voire la tuberculose.

Pour tous renseignments supplémentaires sur le tabagisme, ses conséquences et comment combattre son addiction personnelle, consultez le portail web du Ministère de la Santé www.santé.lu.

Pour soutenir la campagne d’information L’arrêt tabagique, tout le monde en profite, rendez-vous sur facebook.com/sante.lu

 

Ministère de la Santé
Villa Louvigny
L-2120 Luxembourg
tél. : 24 78 55 00
info@ms.public.lu
www.ms.public.lu

Fondation Cancer
209, route d’Arlon
L-1150 Luxembourg
tél. : 45 30 331
fondation@cancer.lu
www.info-tabac.lu

 

 

Les médicaments

Certains médicaments, surtout les somnifères, antidépresseurs et anxiolytiques, pris régulièrement, entraînent plus ou moins rapidement une accoutumance chez le patient. Dans le cas des benzodiazépines p.ex., il s’agit d’une vraie dépendance physique et psychique avec un syndrome de sevrage à l’arrêt de leur consommation.

Pour réduire le risque d’une dépendance au minimum, évitez toute automédication sauvage, et si possible, toute consommation régulière d’un médicament psychotrope à long terme.

 

Association de malades dépendants à l’alcool et aux médicaments
1a, rue Christophe Plantin
L-2339 Luxembourg
tél: 26 78 28 58
info@ama.lu
www.ama.lu

 

 

L’alcool

Pour la plupart des jeunes, l’alcool constitue la première drogue. Souvent l’initiation à l’alcool est faite par les parents mêmes, lors d’un repas de fête par exemple. Plus tard, c’est l’influence du groupe d’amis qui incite le jeune à consommer de l’alcool. Nos sociétés occidentales, en général, ont une attitude permissive envers l’alcool. Les rites de passage pratiqués dans notre culture à différentes étapes de la vie incluent presque toujours la consommation excessive d’alcool.

Or, au cours des dernières années, une consommation excessive d’alcool chez les jeunes a pu être observée. Par le fait que leur organisme est encore en croissance, et par leur manque d’expérience, les adolescents sont beaucoup plus exposés aux risques liés à une forte consommation d’alcool, notamment celui d’une intoxication alcoolique.

Risques à ne pas négliger, puisqu’une intoxication alcoolique peut causer des lésions irréparables au cerveau p.ex., voire même provoquer un décès !

Même une consommation non abusive mais régulière d’alcool entraîne une action négative sur le système nerveux. Des découvertes récentes dans les domaines des neurosciences et de la pédopsychiatrie indiquent que le développement du cerveau n’est vraiment achevé qu’après l’âge de 20 ans. Une consommation régulière d’alcool pendant l’adolescence représente donc des risques pour le développement intellectuel, notamment au niveau de la capacité d’apprentissage et de la prise de décision.

L’alcool crée une très forte dépendance physique et psychique avec de multiples conséquences négatives : tension artérielle trop élevée, troubles du sommeil, problèmes de mémoire ou de concentration, maladies cardiovasculaires, maladies digestives, maladies du système nerveux, troubles psychiques (anxiété, dépression), cancers,…

Plus un adolescent est jeune lorsqu’il commence à boire de l’alcool, plus il/elle risque de développer plus tard une dépendance physique et psychique à l’alcool.

Le passage de la consommation abusive d’alcool à l’état de maladie alcoolique peut être de plusieurs années chez l’adulte, mais seulement de quelques mois chez l’enfant et l’adolescent.

Pour vérifier votre niveau de dépendance à l’alcool, faites vous-même un simple test en évitant de boire pendant au moins deux semaines. Si une telle période d’absence d’alcool vous pose des problèmes, vous devriez envisager de chercher conseil auprès d’un spécialiste.

 

Association de malades dépendants à l’alcool et aux médicaments
1a, rue Christophe Plantin
L-2339 Luxembourg
tél: 26 78 28 58
info@ama.lu
www.ama.lu

www.alcoholics-anonymous.lu (Alcooliques anonymes)

Info Alcool
tél. : 47 57 47
(service téléphonique d’écoute et d’information)

Centre de prévention des toxicomanies
8-10 rue de la Fonderie
L-1531 Luxembourg
tel. : 49 77 77 55
(Lundi – Vendredi, 9h00 à 13h00)
frono@cept.lu
www.cept.lu